BMW Série 3 318d, essai (Partie I)

Diego G. Moreira     22 September 2009     3 min.
BMW Série 3 318d, essai (Partie I)

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Si un modèle est mythique et connu dans le monde entier, c’est bien la Série 3, et plus précisément le 320d équipé du moteur diesel de 177 CV, très populaire. Mais au sein de la gamme diesel de la Série 3 il existe des modèles très intéressants et plus économiques, comme celui que nous vous présentons. Grâce à Celtamotor Vigo, nous avons pu essayer la BMW Série 3 318d.

La 318d dispose d’un moteur de deux litres et 143 CV, largement suffisant pour mouvoir cette berline de prestige avec aisance. Côté design extérieur, elle a subi quelques modifications il y a à peine un an afin de rester à jour et de continuer à rivaliser avec des berlines comme l’Audi A4 ou la Mercedes Classe C. Quand on parle d’un véhicule BMW, le mot dynamique me vient immédiatement à l’esprit, et sans aucun doute sa réactivité est l’un de ses meilleurs atouts. Voyons donc comment elle se comporte et les caractéristiques de son moteur de 143 CV.

Moteur et performances

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Comme je le disais, notre unité était équipée du moteur de deux litres et 143 CV, un moteur diesel aux performances correctes et aux consommations assez maîtrisées, grâce à la technologie EfficientDynamics. En termes de performances, si on le compare à un 320d de 177 CV, notre moteur perd en puissance et se montre un peu plus paresseux à répondre, mais si l’on considère la consommation, cela en vaut la peine, tout en conservant à tout moment un niveau de conduite dynamique.

Le moteur a un bon répondant et commence à répondre dès 1 500 tr/min, développant le couple maximal de 300 Nm à 1 750 tr/min. Avec ces valeurs, il se sent très à l’aise autour de 2 000 tours et offre une bonne réactivité. Lors des reprises, comme les rapports de la boîte à six vitesses sont très longs pour favoriser la consommation, il reprend lentement.

En revanche, en ce qui concerne le comportement, comme toujours, il est orienté vers le plaisir de conduire, avec un comportement stable en toutes circonstances et un véhicule toujours bien maîtrisé (grâce à une direction précise et un petit volant). Dans les virages, il se montre stable, mais la suspension, qui colle à la route sur les revêtements bien entretenus, joue contre lui sur les routes déformées, réduisant le confort à bord.

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La technologie EfficientDynamics intègre le fameux Start&Stop, qui aide à réduire la consommation en ville et s’avère plus agréable à l’usage que sur la Mini, où nous avions testé cette technologie dont le fonctionnement était un peu brusque. En plus de la fonction Start&Stop, d’autres fonctions permettent de récupérer de l’énergie lors des phases de décélération et de freinage.

Passons maintenant au chapitre de la consommation, dont nous parlons depuis le début de l’essai. Il est vrai que sa consommation ne se rapproche pas des données officielles, mais elle reste assez contenue si l’on tient compte de la taille, de la puissance et du poids (environ 1 500 kg). Sur autoroute, à vitesse légale, on peut atteindre une consommation d’environ 5,5 litres aux 100 km. En ville, la consommation augmente et se situe entre 8 et 7,5 litres en moyenne (la valeur officielle est de 7,1).

C’est donc une berline qui perd en performances par rapport au 320d mais gagne en consommation et qui reste toujours stable et agréable à conduire, toujours sous contrôle. Dans la prochaine partie de l’essai, nous vous parlerons du design extérieur, de l’espace intérieur et de l’habitabilité.

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Photos | Diego G. Moreira
Remerciements au concessionnaire Celtamotor de Vigo.

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