Volkswagen Jetta 2.0 TDI 140 CV DSG, essai (Moteur et performances)

Diego G. Moreira     31 January 2012     4 min.
Volkswagen Jetta 2.0 TDI 140 CV DSG, essai (Moteur et performances)

Nous poursuivons notre série Volkswagen avec cette fois une berline très intéressante, souvent passée inaperçue parmi les grandes best-sellers du segment. Il s’agit de la Volkswagen Jetta, un modèle dérivé de la Golf mais avec un coffre plus grand et un habitacle plus spacieux. Si vous cherchez une berline moyenne, la VW Jetta peut être un candidat intéressant.

Je lisais récemment une comparaison dans une revue automobile entre la Jetta et la Passat, comparaison que finalement remportait la petite allemande grâce à son prix, sa consommation plus basses et un intérieur spacieux et de bonne qualité de finition.

Pour cet essai nous disposons d’un moteur bien connu, le deux litres TDI de 140 CV, la version la plus puissante disponible pour la Jetta. Nous l’avons en outre associé à la boîte automatique à double embrayage, la DSG, qui dispose cette fois de six rapports. Avant d’analyser le moteur en détail, nous anticipons qu’il se distingue par ses performances et surtout sa consommation.

Moteur et performances

Nous avons peu à ajouter sur le très connu 2.0 TDI de 140 CV, moteur qui représente dans ce cas l’option la plus puissante pour la Jetta, qui dispose également parmi les moteurs diesel du 1.6 TDI de 105 CV. Notre version de 140 CV est recommandable pour ses performances et surtout parce que nous avons obtenu une consommation réellement basse, si bien qu’il n’est pas nécessaire de renoncer à la puissance pour gagner en économie d’utilisation.

Le moteur commence à répondre dès 1 500 tours, mais ce n’est qu’à partir de 2 000 tr/min que l’on ressent vraiment la poussée, qui se maintient jusqu’à 4 500 tours. C’est un moteur assez élastique et l’on entend à peine le bruit du moteur à l’intérieur du véhicule.

La réponse du moteur est rapide et énergique (320 Nm), on appuie sur l’accélérateur et l’on sent la réaction, en partie grâce à la boîte DSG, qui se distingue par sa rapidité. Associée à ce moteur diesel, la boîte automatique à double embrayage DSG à six rapports (et non sept) est proposée en option.

Normalement la boîte DSG se distingue par la rapidité à enclencher les rapports, mais dans le cas précis de cette unité d’essai nous avons trouvé la réponse de la boîte perfectible ; il s’agit sûrement d’un cas ponctuel de notre véhicule. Elle dispose du mode Sport qui maintient la voiture à régime élevé (entre 2 500 et 3 500 tr/min) afin que, lorsque l’on appuie sur l’accélérateur, la voiture réponde avec le couple maximal, et c’est en même temps un mode intéressant à utiliser comme frein moteur dans les longues descentes, car il offre un freinage plus important que le mode normal de la boîte.

Comportement

Comme il se doit pour une berline, elle dispose de suspensions confortables, qui ne sont pas trop souples, typiques de la Golf par exemple. Elle se distingue par son aplomb sur route, tant dans les virages que lorsque l’on voyage sur autoroute, faisant preuve de stabilité et transmettant du confort à l’habitacle.

Si l’on aime une conduite un peu plus sportive, ses suspensions sont à la hauteur, mais la taille de la voiture ou les pneus à flancs assez hauts, peuvent faire que la voiture ait tendance au sous-virage (tendre à aller tout droit), ce que le contrôle de stabilité corrige rapidement.

Enfin, nous avons la direction avec un toucher ferme et assez direct, bien équilibrée pour le modèle en question, tandis que le système de freinage a un toucher particulier mais il est efficace et arrête sans problème la VW Jetta.

Consommation

Pour terminer, il y a la partie consommation, où la Volkswagen Jetta se distingue précisément, car peu de berlines moyennes parviennent à une moyenne de 4,7 litres aux 100 sur autoroute (notre parcours habituel), et davantage si l’on tient compte de la taille de la voiture et de sa puissance.

Sur route, elle se contente d’une moyenne de 5,3 à 5,5 litres aux 100 km, en conduite tranquille. En ville elle se contente de 7,5 litres aux 100 km. Ce sont des chiffres très serrés pour une berline moyenne, plus proches peut-être de ceux d’une compacte.

Dans la seconde partie de l’essai, nous passerons en revue le design extérieur, l’espace intérieur et les finitions, en plus de parler du coffre et de l’habitabilité.

Photos | Diego G. Moreira

un comentario

  1. juan daniel cruz says:

    no tendrás un comentario mas reciente??

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