Été, camions et mauvaises routes, les principaux dangers pour le pare-brise

Jaime Gomez     7 July 2017     3 min.
Été, camions et mauvaises routes, les principaux dangers pour le pare-brise

L’été, les camions et les routes en mauvais état de conservation sont les principaux ennemis des pare-brise et des vitres de la voiture pendant la saison estivale

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Si pendant ces vacances vous comptez voyager en voiture, faites particulièrement attention à votre itinéraire. L’été (plus encore que l’hiver), les camions et véhicules lourds qui roulent devant vous et tout particulièrement les routes ou voies dont la chaussée est en mauvais état, en travaux ou même fraîchement goudronnées, sont des sources de risque pour le pare-brise et pour le reste des vitres de la voiture.

Selon de nombreuses études sur les facteurs qui influencent les processus de rupture d’un verre, les vitres des voitures en circulation ont de nombreux ennemis latents prêts à les briser sur leur passage. À tout moment, un objet peut les heurter et provoquer le bris.

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Plus il y a de voitures en circulation, moins les impacts sur le pare-brise seront nombreux. Les rapports ont d’abord étudié les raisons pour lesquelles les impacts se produisent. La première de toutes est que la chaussée n’est en général pas propre, surtout dans un pays comme le nôtre où les pluies sont rares. Les routes sont conçues avec une pente vers les côtés afin que, en plus d’évacuer l’eau qui tombe sur elles, celle-ci entraîne aussi les petits objets et les restes de saleté hors du tracé. Les petits objets qui, lorsqu’ils ont une taille et un poids déterminés, deviennent de véritables projectiles, surtout lorsqu’ils tombent de la benne d’un camion ou sont projetés par les pneus des véhicules qui roulent devant.

Tant les gravillons produits sur les chantiers que les morceaux qui se détachent de la chaussée elle-même en se dégradant sous l’action du temps sont particulièrement nuisibles. Pour donner un ordre de grandeur, pendant la Coupe du monde en Afrique du Sud, le nombre de pare-brise brisés a été particulièrement élevé en raison de la construction de nouvelles routes et des réparations effectuées sur celles-ci. Plus il y a de travaux sur la route, plus il y a de bris.

En collaboration avec le RACC, Carglass a réalisé une étude pour analyser les bris de pare-brise par communauté autonome. Parmi les conclusions, on a constaté que, en général, et bien que cela puisse paraître étrange, plus la densité de véhicules sur les routes est élevée, moins il y a de bris. Le bon entretien des voies les plus utilisées y contribue également. La moyenne de sinistralité des pare-brise en Espagne était de 6 %. La Castille-et-León, avec 8,7 %, était la région où les pare-brise se brisaient le plus, tandis que les Baléares, avec 1,9 %, étaient celle où les bris étaient les moins nombreux.

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Indifféremment, l’été comme l’hiver sont les saisons de l’année où les bris sont les plus fréquents, tant en raison des effets que les températures extrêmes et les écarts thermiques provoquent sur les vitres que parce que les conditions climatiques favorisent une croissance plus rapide des impacts. L’eau et la chaleur détériorent rapidement l’asphalte, ce qui provoque des détachements de matière qui se déposent sur les routes avec le risque qu’ils soient projetés contre le pare-brise d’une voiture.

C’est un risque bien réel, car un caillou d’à peine 1,3 gramme peut devenir un projectile qui se dirige vers le pare-brise de votre voiture à plus de 30 km/h alors que vous roulez à 120 km/h dans sa direction. Un véritable « choc de trains » qui fera que la pierre se désintègre à l’impact contre le pare-brise, en exerçant sur elle une force de décélération de 8000 G, alors que la voiture ne décélère que de 0,001 G. Il est normal qu’avec des pierres plus grosses et plus lourdes, les vitres se brisent.

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