Mazda CX-7 2.2 CRTD 173 CV, essai (3e partie)

Nous arrivons à la dernière partie de l’essai de la Mazda CX-7, le SUV de la marque japonaise qui vient d’introduire un nouveau moteur diesel très nécessaire à la gamme, le 2.2 CRTD de 173 CV équipé d’une boîte manuelle à six rapports. Nous avons justement pris le volant d’une CX-7 avec ce moteur et dans la première partie nous avons parlé du comportement et des performances.
Dans la deuxième partie nous avons évoqué son design, l’un des SUV les plus sportifs en matière de carrosserie, ainsi que nous avons aussi examiné son habitabilité intérieure. Et maintenant il nous reste à passer en revue l’équipement, les prix et l’évaluation générale de cette CX-7. L’équipement est typique des modèles japonais, c’est-à-dire des packs fermés assez complets mais offrant peu d’options de personnalisation ; les trois niveaux d’équipement sont : Active, Active + et Luxury, c’est ce dernier que nous avons essayé. La gamme de prix commence à 30.800 euros pour la Active.
Équipement

Comme d’habitude, nous commençons par l’équipement de sécurité de la Mazda CX-7, qui, dès la finition de base Active, dispose déjà d’une dotation complète d’éléments de sécurité, parmi lesquels on peut souligner l’ABS avec assistance au freinage d’urgence, le contrôle de traction et de stabilité, et huit airbags. Curieusement, ce modèle n’a pas été testé par EuroNCAP ; la seule référence dont nous disposons est celle de l’IIHS américain, qui l’a très bien noté comme l’un des SUV moyens les plus sûrs au moment des essais (année 2007).
Par ailleurs, en matière d’équipement de sécurité complémentaire, il faut souligner le système d’alerte d’angle mort dans le rétroviseur, présent sur la finition Luxury, qui nous avertit par un bip et un témoin lumineux dans le rétroviseur lorsqu’un véhicule se trouve du côté vers lequel nous nous déportons et qu’il existe donc un risque de collision : un système vraiment utile.
Poursuivons avec l’équipement et passons à la version Active, qui, outre tout ce qui précède en matière de sécurité, dispose déjà d’éléments tels que la climatisation, la radio CD-MP3, un écran multifonction, des rétroviseurs extérieurs chauffants, un volant et un pommeau de levier en cuir, ainsi que des jantes de 18 pouces. La finition Active + ajoute, entre autres éléments, un chargeur de CD, le Bluetooth, un navigateur avec caméra de recul, le régulateur de vitesse, un capteur de luminosité et de pluie, des sièges chauffants, des antibrouillards ou encore des vitres teintées.

Notre unité disposait du niveau d’équipement le plus élevé, la Luxury qui, en plus, était équipée de l’excellent système audio BOSE à 9 haut-parleurs, d’une sellerie en cuir, de sièges avant électriques, de phares xénon, d’un accès et d’un démarrage sans clé, ainsi que de jantes de 19 pouces. Ce niveau d’équipement est très complet, et il ne manque qu’une prise USB que l’on regrette, ou un écran de navigateur plus grand.
De tout cela, il ne nous reste que deux options : le toit ouvrant (750 euros) et la peinture métallisée (400 euros).
Prix et versions

- CX-7 2.2 CRTD Active 30.800 euros
- CX-7 2.2 CRTD Active+ 33.450 euros
- CX-7 2.2 CRTD Luxury 36.450 euros
- CX-7 2.3 DISI Luxury 39.400 euros
Évaluation générale

Dans un marché saturé de modèles SUV, où chaque marque semble devoir posséder son propre SUV, sous peine de ne pas être une marque complète, l’arrivée de modèles différents est toujours la bienvenue, dès le début de sa commercialisation la Mazda CX-7 était une alternative intéressante en matière de design face aux SUV traditionnels, mais le moteur essence nous faisait vite oublier l’idée de la CX-7.
L’arrivée du moteur diesel, sans aucun doute, aidera : ce n’est pas un moteur particulièrement remarquable en matière de consommation, mais c’est au moins une alternative raisonnable. Par ailleurs, la CX-7 mise sur son agilité et un comportement très convaincant pour un SUV. En revanche, ses lacunes se situent peut-être dans les qualités tout-terrain : ce n’est pas le meilleur SUV pour une utilisation hors bitume, car il ne dispose pas (outre du réducteur) d’aucun système d’aide à la descente, par exemple, alors que d’autres modèles du marché en sont équipés.
Mais pour circuler sur route et voyager, elle devient un bon modèle, avec une habitabilité intérieure assez généreuse. Les prix, au regard de l’équipement, sont meilleurs que ceux d’autres modèles du marché dotés des mêmes éléments, surtout si l’on opte pour la version haut de gamme. En définitive, c’est un SUV qui doit plaire par son design et qui dispose de bonnes qualités dynamiques pour nous convaincre.
Photos | David Taboada
Remerciements à Borja pour sa collaboration à l’essai
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