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Mercedes Mercedes-Benz Classe E 250 CDI, essai (Moteur et performances)
Première partie de l’essai de la Mercedes-Benz Classe E 250 CDI de 204 CV. Dans cette partie, nous parlons du moteur, des performances, de la consommation et du comportement.

Notre protagoniste dans cet essai est un véhicule très équilibré en termes de taille et de performances, et un vieil habitué de la marque à l’étoile. Je dis équilibré en taille, car il offre beaucoup d’espace intérieur à ses occupants et, en même temps, en termes de performances, puisqu’il s’agit d’un moteur diesel de 204 CV.
Je parle de la Mercedes Classe E équipée du groupe motopropulseur diesel 250 CDI qui développe 204 CV. Il s’agit d’un moteur à quatre cylindres dérivé du mythique 220 CDI, mais plus performant et doté d’une puissance plus que suffisante pour mouvoir cette berline haut de gamme. Vous cherchez une berline premium spacieuse, sans aller jusqu’aux vaisseaux amiraux des marques premium ? Vous cherchez une berline de 204 CV avec une consommation de 5,5 litres sur route ? Restez avec nous et suivez cet intéressant essai de la Classe E.
Moteur et performances

Commençons par le moteur. Bien que notre Classe E développe 204 CV, elle n’est pas équipée d’un moteur V6, loin de là. Il s’agit d’une évolution du 2,2 litres diesel (moteur bien connu) capable de délivrer 204 CV. Cette version est le échelon intermédiaire de la gamme diesel et le dernier quatre cylindres avant les diesels V6.
Le point le plus remarquable est la souplesse de réponse, car, dès 1 400 tr/min, il pousse avec vigueur jusqu’à 4 000 tours. C’est une grande plage d’utilisation et une réponse à pratiquement tous les régimes. Cela dit, la force maximale se trouve au-dessus de 1 600 tr/min jusqu’à 3 500 tours.
Le reflet fidèle de la réponse de la Classe E 250 CDI est son couple, avec 500 Nm dès seulement 1 600 tr/min, c’est beaucoup de couple à bas régime et il faut le doser très finement à l’accélérateur pour que l’essieu arrière se comporte en douceur. Davantage de puissance dans ce type de voiture, au châssis orienté vers le confort, n’est pas nécessaire, car ce modèle convainc pour tous types d’usages : nous n’aurons aucun mal à effectuer un dépassement ou à sortir indemne de toute situation.

D’autre part, malgré le fait qu’il ne s’agisse pas d’un six cylindres, il se veut assez doux. Notre véhicule d’essai était équipé d’une boîte automatique à sept rapports avec plusieurs modes de fonctionnement : ECO, Sport et Manuel.
En mode ECO, la boîte passe automatiquement les rapports vers 2 000 tr/min, ce qui maintient toujours la Classe E à bas régime, tandis qu’en mode Sport, elle la maintient entre 1 500 tr/min et 3 500 au maximum, où elle change de rapport. La boîte n’est pas à double embrayage et ne se distingue pas par sa rapidité de changement, mais elle se comporte au moins correctement.
Comportement

Nous sommes face à une berline de grandes dimensions, camouflée sous un PACK AMG qui lui apporte certains détails esthétiques, ainsi que des jantes AMG de 18 pouces à profil bas et des freins sport qui remplissent parfaitement leur fonction.
Mais il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit pas de la Classe E AMG de 525 CV. Autrement dit, le châssis, bien que correct, est destiné au confort. C’est là sa plus grande qualité : on s’installe dans ses sièges confortables et on oublie tout ce qui nous entoure. C’est un dévoreur de kilomètres infatigable qui choie ses occupants avec un niveau de confort intérieur très élevé. Et ce, non seulement grâce à ses suspensions, qui font disparaître les irrégularités de la chaussée avant qu’elles n’atteignent l’habitacle, mais aussi grâce à une excellente isolation phonique qui isole de manière remarquable.
Qu’advient-il lorsque nous voulons faire sortir les 204 CV ? Le châssis est avant tout stable et confortable, mais il faut dire qu’il tient bien la route dans les zones un peu plus techniques. Les jantes AMG contribuent également à une meilleure efficacité dans les virages.

Comme je le mentionnais au début, les freins avant sont de plus grande taille (PACK AMG), avec des étriers noirs ornés du logo de la marque, et des disques ventilés.
Si l’on recherche davantage de dynamisme, la transmission intégrale 4Matic serait intéressante, afin de ne pas envoyer tout ce couple immense uniquement aux roues arrière, ainsi que la suspension sport, car c’est une grande voiture orientée avant tout vers le confort.
Consommation

Le chapitre des consommations est très favorable à cette allemande, car sur autoroute, elle s’est contentée de 5,8 litres aux 100 km. Un chiffre très bon pour un moteur de 204 CV, très performant. Tandis que sur route, il est facile de tourner autour de 5,5-6 litres aux 100 km en conduite normale.
Le point le moins économe est la ville, car ici la consommation grimpe jusqu’à 8 litres aux 100 km. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas une consommation excessive. Cela dit, le milieu naturel de la Classe E reste les routes et autoroutes, où elle offre le meilleur confort et la meilleure économie d’usage.
Dans la deuxième partie de l’essai, nous parlerons du design, nous détaillerons le design extérieur (avec Pack AMG et Avantgarde) et l’intérieur, en analysant la qualité des finitions et l’espace.

Photos | Diego G. Moreira et l’équipe d’essai
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