SEAT Ibiza 1.6 TDI 90 CV, Essai (Moteur et performances)
Nous avons pris le volant de la nouvelle SEAT Ibiza 1.6 TDI de 90 CV avec une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports. Dans cette première partie de l’essai, nous évaluons son comportement, ses consommations et son moteur.

Cette semaine sur Highmotor, nous avons pris le volant de la nouvelle SEAT Ibiza, un restylage du modèle que la marque a lancé il y a à peine trois ans. Notre exemplaire était équipé sous le capot d’un petit moteur diesel de 1,6 litre de cylindrée, capable de délivrer 90 CV de puissance aux roues avant.
Cette citadine espagnole, développée en Allemagne avec la Volkswagen Polo, la Audi A1 et la Skoda Fabia, est sans doute l’une des meilleures alternatives sur ce marché. Une voiture fiable, pas très chère si on la compare à ses sœurs, belle et pensée pour un public jeune.
MOTEUR ET PERFORMANCES
Le 1.6 TDI CR était associé à une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports. La boîte disposait de rapports très longs, destinés à optimiser la consommation de carburant. À titre d’exemple, à 120 km/h en cinquième, nous roulons à environ 2 200 tr/min. Cela n’empêche pas que, pour effectuer un dépassement, il suffit d’enfoncer la pédale d’accélérateur et l’Ibiza gagne rapidement de la vitesse.
Le 0 à 100 km/h est réalisé en 11,8 secondes et la vitesse maximale est de 178 km/h.
Le levier de vitesses ne permet pas de passer rapidement d’un rapport à l’autre. Son maniement n’est pas très précis, mais sa vocation n’est pas sportive et il se situe donc dans la normale du segment dans lequel concurrence cette Seat.

Le groupe motopropulseur est sans doute la meilleure chose de la voiture. Pour un diesel, il est à peine audible tant que nous ne dépassons pas les 3 000 tr/min, ce qui est totalement absurde compte tenu du fait que de 1 500 tr/min (moment où le turbo entre en fonction) jusqu’à 2 500 tr/min est le régime où le 1.6 TDI pousse le mieux. C’est précisément dans cette zone du compte-tours que sont délivrés les 230 Nm de couple du moteur. Il est préférable de rouler sur un rapport long à bas régime que l’inverse.
COMPORTEMENT

La direction est assez précise et transmet au conducteur les informations suffisantes sur ce qui se passe sur la route. En ville, elle est assez souple et ne paraît jamais dure. Le volant -en cuir- a, à mon goût, la taille parfaite pour conduire confortablement, même si il pourrait être un peu plus épais.
Les deux principaux reproches de cette partie de l’essai concernent les pneumatiques et la suspension. Dans le premier cas, notre exemplaire était chaussé de Pirelli 215/45 R16, une dimension excessivement grande et à profil bas pour la catégorie de véhicule.
Elles accrochaient parfaitement, mais en contrepartie elles transmettaient de nombreuses irrégularités à l’habitacle lorsque la chaussée est en mauvais état. La suspension, dure pour une suspension de série, en est en partie responsable, sans pour autant être sèche. L’Ibiza ne craint pas les longs trajets, et le conducteur les effectuera sans se fatiguer trop.
Avec ces pneumatiques, l’Ibiza fait preuve d’une grande stabilité sur route, isolant le conducteur de la vitesse réelle, tout en offrant une grande capacité de freinage. Je n’ai pas pu la mesurer précisément, mais j’en garde de bonnes impressions, notamment parce que les quatre roues sont équipées de série de freins à disque.
CONSOMMATION
Avec une vitesse moyenne de 117 km/h sur plus de 180 km dans les deux sens, elle a affiché
une consommation réelle moyenne de 5,4 litres/100 km
, avec deux occupants et le coffre plein. Je ne me suis pas non plus efforcé de réduire la consommation, c’est-à-dire que j’ai conduit de manière insouciante.
En ville, si l’on conduit en douceur, sans accélérations brusques, on peut parler de consommations ne dépassant pas 7 litres/100 km. Dès que l’on utilise la pleine capacité du moteur dans les ronds-points ou que l’on se retrouve dans les embouteillages, on tourne autour de 8,5 litres/100 km.
En résumé, c’est une voiture confortable sur route en bon état, facile à conduire, avec un moteur suffisant pour le quotidien si l’on ne veut pas aller vite. Pour réduire la consommation, il faudra toutefois faire des efforts à chaque fois que l’on prend le volant de notre petite SEAT, et les consommations seront probablement plus faibles avec les jantes de série.
Dans la deuxième partie de l’essai, nous parlerons de la qualité des finitions, de son design extérieur et intérieur. Ne la manquez pas.
Photographie | Highmotor
Fiche technique de cette voiture
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La foto principal es espectacular. Gran artículo.
un saludo