Essai SEAT Ibiza 1.0 TGI FR : la compacte espagnole qui associe GNC et essence
Cette fois, nous avons mis à l’épreuve la SEAT Ibiza 1.0 TGI, sigle qui correspond à la variante de la compacte espagnole fonctionnant à la fois au GNC et à l’essence.

Le monde de l’automobile évolue à un rythme effréné, où l’on ne trouve pas seulement de nombreux composants technologiques et aides à la conduite dans notre voiture, mais aussi de nouveaux carburants. Les alternatives à l’essence ont toujours suscité un vif intérêt, et pour les découvrir plus en profondeur nous avons décidé de mettre à l’épreuve la SEAT Ibiza TGI finition FR. En d’autres termes, nous avons pris le volant de la compacte la plus réussie, mais dotée d’un élément très particulier : un moteur capable d’accepter aussi bien le Gaz Naturel Comprimé (GNC) que l’essence.
SEAT travaille depuis peu sur un nouveau type de moteurs hybrides, qui équipent déjà la León, l’Ibiza et la petite Mii. La marque espagnole promet d’étendre ce type de mécanique à davantage de modèles de sa gamme, mais nous n’avons pas pu attendre, et la SEAT Ibiza TGI est devenue notre fidèle compagne d’essai.
Aux yeux du monde, c’est une SEAT Ibiza tout ce qu’il y a de plus normal
Nous sommes habitués à ce que de nombreuses marques adoptent un design futuriste et différent lorsqu’il s’agit d’un véhicule qui utilise un carburant alternatif à l’essence. Pourtant, la SEAT Ibiza TGI reste fidèle à son design d’origine et ne se distingue pas seulement de ses frères équipés de motorisations essence ou diesel, elle accepte également n’importe laquelle des finitions proposées par la marque espagnole.
Grâce à cette liberté, nous pouvons faire en sorte que notre Ibiza TGI reçoive la finition FR, comme c’est le cas de l’unité testée. Notre rencontre a eu lieu à Madrid, où m’attendait la compacte, au design novateur mais fidèle aux principes de la marque. La première chose qui m’a frappé est la croissance que SEAT a donnée à l’Ibiza, puisqu’elle se présente dans cette dernière génération comme une voiture beaucoup plus large et imposante.
Par ailleurs, la face avant de la compacte espagnole est mise en valeur par la finition FR, qui cherche à faire ressortir un caractère sportif, bien qu’il ne corresponde pas au moteur qui se cache sous le capot. Cela dit, je mentirais si je disais que l’ensemble des détails qu’apportent les sigles FR ne va pas bien à l’Ibiza, car le chrome est présent en de multiples endroits conférant à ce modèle charismatique un aspect plus épuré et de plus grande qualité.

C’est à l’arrière que l’on remarque le plus de nouveautés sur la nouvelle SEAT Ibiza, car les deux feux arrière définissent une apparence plus moderne et actuelle. Le sigle de la marque espagnole masque l’ouverture du hayon, et en partie basse de l’arrière on trouve deux enjoliveurs dont la mission est de simuler les sorties d’échappement, une technique qui ne convainc pas totalement mais qui est appliquée sur pratiquement tous les véhicules contemporains.
Un autre point à souligner dans l’esthétique de la nouvelle SEAT Ibiza est la netteté de ses lignes, qui donnent un aspect plus affûté et propre. Cette nouvelle approche de design contribue aussi à affirmer un caractère plus sportif et imposant, qui se remarque sur la route. Dans l’ensemble, nous nous trouvons face à un ensemble très attrayant et innovant, mais ses similitudes avec la León et sa nouvelle envergure nous compliquent la tâche pour distinguer l’Ibiza de son grand frère.
Un habitacle technologique et à la pointe pour satisfaire ses passagers
Je le répète : la technologie évolue main dans la main avec les automobiles, ce qu’on constate non seulement dans la partie mécanique, mais aussi dans l’habitacle. Il y a quelques années, certains équipements auxquels nous avons accès aujourd’hui étaient réservés aux modèles les plus exclusifs et luxueux, mais aujourd’hui on les trouve dans pratiquement tous les segments.

SEAT a voulu doter cette dernière génération de l’Ibiza d’innovations importantes, qui permettent à ses utilisateurs d’accéder à de nombreuses fonctions qui, il y a encore peu d’années, n’étaient disponibles que dans des véhicules de segments supérieurs. Outre cet important arsenal technologique, dont je vous parlerai plus en détail dans quelques lignes, on trouve une disposition et une prise en main des commandes qui méritent d’être analysées.
La première chose qui retient mon attention une fois installé dans le confortable habitacle de la SEAT Ibiza c’est son volant. Ce volant offre une prise en main très agréable et ferme, sensation renforcée par les coutures rouges, par courtoisie de la finition FR, et par des boutons latéraux permettant de contrôler diverses fonctions. Si l’on continue à palper d’autres zones de l’habitacle de la compacte espagnole, on constate rapidement que les plastiques durs sont rares et, à ma grande surprise, je constate que SEAT a eu recours à de bons matériaux pour conférer à l’Ibiza de dernière génération.

Le tableau de bord présente toujours une disposition analogique, accompagnée d’un écran central qui affiche de nombreuses données liées à la navigation, au téléphone et à l’autonomie du GNC, entre autres. Toutefois, la marque permet également aux clients les plus innovants d’ajouter le Digital Cockpit, une option disponible à partir de 310 euros. Mais ce qui m’a vraiment fait remarquer une importante amélioration de la nouvelle Ibiza par rapport aux générations précédentes est, sans aucun doute, son système multimédia.
Celui-ci est intégré à un écran de 8 pouces qui non seulement fait preuve d’une grande fluidité, mais qui regroupe également de nombreuses fonctions. Au premier abord, on peut penser qu’il est placé trop en retrait, tant pour interagir avec lui que pour le regarder, mais rien n’est plus éloigné de la réalité. Il offre aussi la possibilité de connecter notre smartphone via Apple CarPlay ou Android Auto, ainsi que de recharger notre téléphone par induction, un équipement au prix de 200 €.
Une habitabilité plus que suffisante pour quatre passagers
Mais il est temps de laisser de côté la partie avant et de nous concentrer sur l’arrière, où l’on passera probablement beaucoup d’heures. Il faut d’abord rappeler que la SEAT Ibiza a beaucoup grandi, avec des cotes de 4,059 mètres de long, 1,44 mètre de haut et 1,78 mètre de large. Ces dimensions se ressentent non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur, offrant à l’ensemble plus d’espace et, par conséquent, davantage de confort pour ses occupants.

Les places arrière de la compacte SEAT surprennent agréablement, offrant un niveau de confort considérable aux passagers des sièges latéraux, mais un tunnel central un peu proéminent fera que le troisième occupant disposera d’un espace plus restreint. Autre point négatif à prendre en compte dans cette variante TGI : son coffre, car les dimensions de chargement sont sensiblement réduites en raison de la présence des réservoirs de GNC situés juste sous le plancher.

Pour être plus précis, en choisissant cette version alimentée à la fois par du Gaz Naturel Comprimé et par de l’essence, on passe d’un espace de rangement de 355 litres à 262 litres. D’autre part, on constate également une hausse de poids de l’ensemble, exactement de 117 kilos. Mais ne vous inquiétez pas, car les 90 CV que déclare la SEAT Ibiza TGI ne souffrent pas lorsqu’il s’agit de nous déplacer sur n’importe quel terrain.
Un moteur 1.0 TGI tricylindre de 90 CV qui peut tout faire
Je ne vais pas vous mentir : moi aussi j’étais sceptique les semaines précédant ma rencontre avec la SEAT Ibiza TGI, en ce jour caniculaire. « 90 CV, trois cylindres, plus de poids… ça va bien se conduire ? » Voilà les doutes qui occupaient mon esprit et qui provoquaient une hésitation constante ; mais il n’a fallu que quelques heures pour qu’ils se dissipent complètement et me permettent de me faire une idée juste de ce propulseur : il suffit largement pour nous déplacer dans n’importe quelle circonstance.

Notre parcours habituel d’essai Madrid-Vigo se présentait comme la situation idéale non seulement pour apprécier les qualités de l’espagnole sur l’autoroute, mais aussi pour constater par moi-même les améliorations par rapport aux générations précédentes. La SEAT Ibiza TGI est animée par un moteur turbo à trois cylindres capable de développer 90 CV et 160 Nm de couple, délivrés entre 1 900 et 3 500 tr/min, ce qui nous permet de disposer d’une puissance constante et suffisante sur une plage de régime très optimale.
De prime abord, on pourrait considérer que 90 CV sont insuffisants pour déplacer avec aisance non seulement le poids annoncé de l’Ibiza, mais aussi ces kilos supplémentaires de la version TGI. Rien n’est plus faux. La première chose qui retient mon attention est la force de la petite compacte espagnole, capable d’atteindre 120 km/h sans difficulté.

Il est vrai que, pendant le trajet sur autoroute et la climatisation en marche, il fallait rétrograder en quatrième ou en troisième lorsqu’une côte très prononcée se présentait, mais croyez-moi, la SEAT Ibiza TGI se déplace sans problème, et a même le talent de procurer un certain plaisir de conduite. Son comportement rappelle davantage celui d’un moteur atmosphérique que celui d’un turbo, car bien qu’il commence à délivrer son couple à partir de 1 900 tours, il faut faire tourner la compacte jusqu’à la zone médiane du compte-tours, où ce modèle se sent vraiment à l’aise. Cela s’explique par le fait que les 90 CV annoncés par la fiche technique de l’Ibiza TGI sont délivrés entre 4 500 et 5 800 tr/min.
L’univers urbain est l’endroit où l’Ibiza se sent le plus à l’aise, mais après avoir vécu avec elle pendant plus d’une semaine, je peux vous assurer qu’il s’agit d’une voiture très polyvalente. Sa direction, un peu trop souple pour une conduite plus dynamique, s’avère une compagne idéale pour contourner efficacement les obstacles de la ville ; ses systèmes de sécurité complètent également très bien la compacte espagnole, mais une commande de boîte de vitesses un peu floue et des débattements un peu longs peuvent rendre parfois difficile l’engagement des rapports.

Par ailleurs, et je reviens sur la délivrance de puissance de l’Ibiza, celle-ci présente certaines lacunes à bas régime, ce qui nous oblige parfois à passer en première . Cette situation est très occasionnelle : en approchant d’un rond-point en deuxième, en freinant légèrement, on sent l’Ibiza faiblir, nous obligeant à rétrograder une fois de plus ; ce n’est pas un problème avec lequel on ne puisse pas vivre, mais il peut être plus conseillé d’opter pour la boîte DSG si l’on passe davantage de temps en ville.
Au cours de mes dix jours avec la SEAT Ibiza TGI, j’ai reçu une question récurrente, qui n’a rien d’étonnant : « Comment est-ce de conduire une voiture qui utilise également le Gaz Naturel Comprimé comme carburant ? » Sincèrement, les différences sont minimes par rapport à une SEAT Ibiza à essence traditionnelle. À aucun moment nous ne pourrons alterner entre les carburants à volonté, car la compacte espagnole donne toujours la priorité au GNC et n’autorise l’entrée de l’essence que lorsque le premier est totalement épuisé ; autrement dit, tant qu’il reste du gaz dans le réservoir, c’est lui qui alimentera l’Ibiza.
Remarquera-t-on une variation lorsque la SEAT passera à l’essence ? Non, la transition du GNC à l’essence est imperceptible. On ne pourra constater ce changement que grâce au témoin vert qui apparaît au tableau de bord de l’Ibiza, nous indiquant qu’il reste du GNC dans le réservoir, et qui disparaît lorsque celui-ci est épuisé. Après avoir essayé de rouler le plus longtemps possible au Gaz Naturel Comprimé, je n’ai perçu qu’une légère perte de puissance, que l’on remarque lorsqu’on roule à l’essence puis qu’on remplit immédiatement le réservoir de gaz pour reprendre la route, mais c’est une sensation qui disparaît rapidement ; si votre Ibiza TGI utilise la majeure partie du temps le GNC, il vous sera pratiquement impossible de remarquer un changement important.
Nouvelle plateforme MQB A0 : plus de dynamisme et d’aplomb pour la SEAT Ibiza
Il est vrai que l’une des caractéristiques les plus remarquables de la SEAT Ibiza TGI est sa capacité à utiliser le GNC comme carburant, mais la présence d’une nouvelle plateforme m’oblige à insister particulièrement sur son comportement dynamique. Comme je le mentionnais quelques paragraphes plus haut, la compacte espagnole a considérablement grandi dans cette dernière génération, au point d’afficher des cotes très proches de celles d’une Volkswagen Golf MK3.

Il ne fait aucun doute que le segment B augmente considérablement de taille, mais cela ne se remarque pas seulement dans l’habitabilité ou la capacité de rangement, mais aussi dans le comportement de ses plus grands représentants. C’est ce que j’ai pu constater par moi-même au volant de la SEAT Ibiza, un véhicule qui fait preuve d’un plus grand aplomb sur la route. Cette caractéristique, plus marquée dans cette dernière génération de la compacte espagnole, nous offre une sécurité accrue et une sensation de conduite plus agile et dynamique, rendant nos impressions au volant de l’Ibiza très positives.
Je dois également souligner le dynamisme de la compacte espagnole qui, bien qu’elle continue à se sentir comme un véhicule de son segment, laisse percevoir certaines manières qui évoquent des voitures de plus haute gamme. On se retrouve ainsi face à une SEAT Ibiza beaucoup plus polyvalente, une Ibiza qui nous permettra de voyager en toute sérénité – et confort – sur l’autoroute et, dans le même temps, d’affronter la ville sans craindre d’en souffrir.
Une voiture au GNC en vaut-elle vraiment la peine ?
En me posant moi-même cette question après avoir fait connaissance avec la SEAT Ibiza TGI, j’ai eu de sérieux doutes, car la réponse peut varier considérablement selon les circonstances de chaque utilisateur. Afin de vous proposer une conclusion juste, je me suis mis à la place d’un client qui trouve une certaine compensation à rouler avec un véhicule alimenté au GNC, et à celle d’un autre qui n’aurait pas besoin d’une voiture utilisant ce second carburant.

L’un des points les plus importants est la consommation de la SEAT Ibiza TGI, car la présence du Gaz Naturel Comprimé pourrait nous faire économiser une somme d’argent considérable. La compacte espagnole déclare une autonomie totale de 1 194 kilomètres, distance atteignable – théoriquement – en remplissant les 13 kilos des deux réservoirs de GNC et les 40 litres annoncés pour le réservoir d’essence.
En pratique, on peut profiter d’environ 280 kilomètres d’autonomie au GNC, une distance réalisable dans des conditions normales. Cette capacité peut être très avantageuse en ville, car, outre le fait que le Gaz Naturel Comprimé coûte moins cher au kilo que l’essence au litre et que l’on peut couvrir nos déplacements urbains uniquement avec le GNC et son autonomie, on bénéficie aussi de la vignette ECO sur cette variante TGI de l’Ibiza.

Actuellement, le GNC a en Espagne un prix moyen de 0,975 €/kg, ce qui représente un coût pour remplir le réservoir d’environ 13 euros. Avec cette donnée et après quelques calculs, nous arrivons à la conclusion que l’Ibiza TGI revient 45,14 % moins cher que l’Ibiza TSI. Cette différence devient tangible lorsqu’on constate que l’Ibiza 1.0 TSI de 95 CV nécessite une dépense de 5,87 euros pour 100 km, avec sa consommation moyenne homologuée de 4,7 l/100 km (prix moyen de l’essence 95 actuel : 1,25 €/litre).
Ce même calcul peut s’appliquer à la variante diesel de la compacte espagnole, la version TGI étant 31 % moins chère que celle-ci. La version diesel utilise un moteur 1.6 de 95 CV, qui homologue une consommation moyenne de 3,8 l/100 km et nécessite 4,64 euros pour parcourir 100 km (coût moyen du diesel : 1,22 €/litre). Dans le cas du moteur hybride qui fait l’objet de notre essai – homologué à 3,3 kg/100 km en mode GNC – il suffira d’une dépense de seulement 3,22 euros pour parcourir 100 km.

Dans la pratique, ces chiffres augmentent légèrement, car il m’a été difficile de réduire la consommation moyenne des 4,7 kg/100 km. Lorsque nous utilisons l’essence comme principal carburant pour notre Ibiza TGI, il est facile d’obtenir sur route des consommations moyennes proches de 5 l/100 km, un chiffre qui grimpe à 6,2 l/100 km lorsque notre parcours principal se fait en milieu urbain.
Ma conclusion est que, si nos déplacements se font majoritairement en ville, si nous disposons d’une station-service proche avec une pompe GNC et si nous pouvons profiter des avantages de la vignette ECO, la SEAT Ibiza TGI est une option à considérer sérieusement. En revanche, si, comme ce fut mon cas pendant la période d’essai, la station la plus proche est à une heure de route (le temps de trajet de Vigo à Ourense, cette localité étant la plus proche disposant d’une borne GNC) et que la vignette ECO ne nous apporte aucun avantage à court terme, il est peut-être plus judicieux d’acquérir une variante uniquement essence – ou diesel – de la SEAT Ibiza.
Conclusion
Après avoir vécu au quotidien avec la SEAT Ibiza TGI et analysé ses qualités et défauts, tant sur son comportement que lorsque la compacte roule au GNC, je suis parvenu à une conclusion positive. Nous sommes face à un véhicule capable d’offrir un design audacieux et moderne, combiné à un habitacle technologique et animé par un moteur capable de réduire sensiblement les émissions de CO2 et de proposer des performances plus que correctes.
Avec un prix de départ de 14 900 euros, nous sommes face à l’une des options les plus attractives du marché, offrant un ensemble assez complet pour un investissement qui pourrait augmenter si l’on compare avec d’autres véhicules dotés d’une motorisation similaire et d’un équipement de série. On bénéficie aussi d’une meilleure mise au point et d’une plateforme qui offre un comportement dynamique plus satisfaisant que dans les générations précédentes et une habitabilité accrue.

Le principal point négatif de la nouvelle SEAT Ibiza TGI tient à notre situation personnelle et à notre environnement, car selon certains facteurs, l’achat sera avantageux ou non. Dans cette optique, il faudra bien peser l’idée de vous offrir la compacte espagnole équipée de cette motorisation, car elle peut se traduire par des économies considérables ou simplement devenir un véhicule que l’on finira par utiliser exclusivement à l’essence.
Fiche technique de cette voiture
Deja un comentario

Peugeot E-208 GTi : un jouet à piles qui retrouve l'esprit des sportives des années quatre-vingt
Nouvelle Lexus ES : le luxe prend de l'ampleur et passe à l'électrique
First contact with the Dacia Sandero Hybrid 155: power and efficiency from 19,890 euros