La Renault ZOE arrive en fin de vie : elle disparaîtra dans deux ans
Bien qu’il s’agisse de l’un des modèles les plus populaires de la marque française, la date de fin de production a déjà été fixée, au profit d’autres modèles, en 2024

Depuis quelque temps, la Renault ZOE est devenue l’une des voitures électriques les plus populaires en Europe. En effet, sur certains marchés, elle a même réussi à dépasser la Tesla Model 3 en tant que voiture électrique la plus vendue. Un argument de poids pour mériter l’honneur d’être l’une des voitures les plus populaires de son segment. Mais la marque française estime que la fin de vie du modèle approche et elle a fixé la date de fin de production.
Il n’y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure. Bien que cette soit la dernière génération de la Renault ZOE, elle sera encore produite jusqu’en 2024. Elle sera ensuite remplacée par un autre modèle, qui sera fabriqué sur la plateforme CMF-EV, conçue pour les véhicules électriques de la marque. C’est une décision assez surprenante, car il s’agit d’un modèle qui s’est vendu à environ 300 000 unités dans toute l’Europe, dont beaucoup en France.

Née en 2012 et avec une date de fin de production
La Renault ZOE est arrivée en 2012 et a reçu plusieurs mises à jour et améliorations au fil des années. La génération actuelle est arrivée sur le marché en 2019. La capacité de la batterie et le moteur électrique font partie des éléments qui ont été améliorés au fil du temps, ce qui a permis d’accroître son autonomie et son efficacité. Les résultats ont été très satisfaisants et le modèle est devenu une référence pour la mobilité électrique urbaine.
Curieusement, la date de fin de production coïncide avec le lancement de la fabrication de la nouvelle Renault 5 EV, si bien que l’on pourrait penser que, malgré le refus initial de la marque, celle-ci serait le successeur naturel de la ZOE. Mais cela n’exclut pas l’ajout d’un nouveau modèle électrique au catalogue de la marque française.
La production de voitures électriques sous l’égide de Renault permettrait une réduction considérable des coûts, puisque tous ces modèles reposeraient sur la même plateforme spécifique. Cela ferait disparaître l’écart de coût, et donc de prix, entre ces modèles électriques.
Curieusement, la Renault 5 n’utilisera pas la plateforme CMF-EV, mais la CMF-BEV, qui en est dérivée. Celle-ci servira à fabriquer les modèles des segments A et B, tandis que la première est réservée aux véhicules plus grands, comme la Renault Megane ou les modèles Alpine.
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