Enyaq Kodiaq Octavia Skoda Eventos Gamme / versions Non classé
Nous avons testé la gamme RS de Škoda : une familiale parfaite, un 4x4 incroyable et un SUV électrique sportif
Skoda propose des options familiales incroyables qui tournent autour des 40 000 € comme l’Octavia Combi RS avec 245 CV, ou encore un SUV, sportif et électrique : qui aurait dit que c’était possible

Škoda connaît une forte croissance ces dernières années, en proposant des modèles au très bon rapport qualité-prix et un catalogue qui couvre tous les segments. La marque a fait évoluer son image corporative, comme en témoignent des modèles tels que le Kodiaq ou le Superb, la rénovation de son logo ou encore sa nouvelle gamme de couleurs, qui, soit dit en passant, est incroyable.
Tout son réseau de concessionnaires est également en train d’évoluer pour s’adapter à cette nouvelle identité. Plus de 60 % des concessionnaires Škoda disposent désormais d’un « coin » RS où un modèle RS sera toujours exposé : le Kodiaq RS, l’Octavia RS ou encore sa dernière recrue dans la gamme RS, l’Enyaq IV RS.
La gamme RS de Škoda
Škoda a toujours été synonyme de bonne qualité et de bonnes caractéristiques à des prix très compétitifs, mais sa gamme RS, qui mise encore sur des modèles essence comme l’Octavia RS ou le Kodiaq RS en transmission 4×4, est impressionnante, et nous avons pu le constater de première main. Les équipes de Škoda nous ont invités à Algete pour une conférence de presse qui s’est poursuivie sur le Circuit INTA, où nous avons pu essayer toute la gamme RS : des pistes 4×4 avec le Kodiaq RS, un test de maniabilité sur le circuit de l’INTA avec l’Octavia Combi RS, et un test de freinage avec la dernière recrue de la gamme, l’ENYAQ IV RS.
Au volant de l’Octavia RS
Sincèrement, pour moi, c’est le joyau de la couronne. C’est incroyable qu’une voiture compacte du segment B puisse offrir les caractéristiques et les finitions de l’Octavia RS. J’ai aussi eu l’occasion d’essayer l’Octavia Combi RS, et je préfère la version normale : même si les caractéristiques ne diffèrent pas beaucoup, si vous voulez vous amuser et profiter de la conduite, n’achetez pas la version Combi. Elle mesure 4,7 m de long et, avec une telle longueur arrière, elle n’adhère pas aussi bien à la sortie des virages. En revanche, si vous avez déjà des enfants et beaucoup de bagages, la version Combi peut être une excellente option pour vous, avec son coffre de 640 L, une voiture familiale autant que sportive. Autre point qui a retenu mon attention : la hauteur par rapport au sol, avec une garde au sol de 142 mm, nettement supérieure à la moyenne du segment qui se situe autour de 128 mm. Un concurrent très clair pourrait être la Volkswagen Golf Variant ou la Ford Focus Sportbreak.

L’Octavia RS est aussi proposée en version Combi ou Berline, ainsi qu’en diesel et essence. Dans notre cas, nous avons essayé la version équipée d’un moteur essence 2.0 TSI capable de délivrer 245 CV (180 kW). La réponse à l’accélérateur était incroyable, mais c’est surtout en mode Sport que l’on ressent le couple de 370 Nm, même si ce mode peut aussi faire grimper la consommation. Elle homologue une consommation de 6,9 l/100 km, mais pendant notre trajet, sans jamais dépasser 120 km/h, nous avons relevé une consommation de 8,5 l/100 km. Imaginez si nous l’avions poussée à sa vitesse maximale, qui, soit dit en passant, ne dépasse pas 225 km/h, mais à quoi bon en vouloir plus ?
Côté intérieur, la version Combi est remarquable : l’espace ne manque nulle part, même avec un siège enfant installé. Le conducteur et le passager avant peuvent parfaitement trouver leur position idéale. Les sièges sont de type baquet sur les versions RS, et le niveau de finition du tableau de bord est très bon, avec un mélange de tissu et de plastiques assez sobres. Elle dispose d’un grand nombre d’ADAS, mais les plus remarquables sont la direction assistée variable qui s’adapte à la vitesse, le verrouillage centralisé avec ouverture par carte ou clé intelligente, le réglage télescopique du volant, les rétroviseurs électriques et chauffants qui, avec le régulateur de vitesse de série, ajoutent une touche de confort et de praticité. La sécurité et le confort sont renforcés par le capteur de stationnement arrière, la détection de pluie de série et les rétroviseurs rabattables électriquement. Avec sa climatisation bizone, ce modèle témoigne d’un engagement envers le bien-être et le plaisir de conduire. Et son prix ? Cette merveilleuse version démarre à partir de 42 000 €.

Nous avons essayé le Kodiaq RS sur circuit 4×4
Nous avons eu l’occasion d’essayer le SUV phare de la gamme, cette fois sur le circuit offroad de l’INTA. Le Kodiaq RS est doté d’une motorisation 2.0 TSI 180 kW DSG RS, un quatre cylindres essence de 245 CV à boîte automatique, alors qu’il montait auparavant un 2.0 TDI de 240 CV. Sa garde au sol est de 187 mm, il mesure 4 690 mm de long et 1 882 mm de large.

Les expériences sur circuit ont été incroyables. Lorsqu’on active le mode offroad, de nombreux systèmes d’aide à la conduite entrent en action : l’assistant de démarrage en côte, l’i-pedal, sans oublier bien sûr la transmission intégrale. Au sommet d’une descente, en regardant vers le bas, on peut relâcher complètement la pédale de frein, car il dispose aussi d’un assistant de descente qui ne laisse pas dépasser 30 km/h et vous aide à freiner à l’approche du sol. C’est une très bonne option pour ceux qui cherchent une voiture pratique aux capacités offroad assez bonnes, sans renoncer à l’allure SUV ni à toute la capacité intérieure qu’elle offre. Sa version RS démarre à 55 000 €, homologue une consommation de 8 l/100 km et porte la vignette C de la classification environnementale.
ENYAQ IV RS, nous montons à bord de la dernière recrue de la gamme
Cette fois, ils ont opté pour l’électrification totale : ni hybrides ni moteurs essence, afin de présenter fièrement leur nouveau SUV électrique, qui affiche 0 g d’émissions polluantes.
Nous avons eu l’occasion d’essayer l’ENYAQ IV RS lors d’un test d’accélération et de freinage. La réponse de l’accélérateur comme celle de la pédale de frein sont parfaites. J’ai beaucoup apprécié la pédale de frein : même avec des plaquettes pratiquement neuves, elle permet de bien doser le freinage et de ralentir progressivement jusqu’au point souhaité.

Elle dispose d’une batterie de 82 kWh (77 kWh nets) qui lui procure une puissance de 341 CV (250 kW) et une consommation de 18,3 kWh. Avec ces caractéristiques, sa vitesse maximale n’atteint que 180 km/h, et l’on se demande à quoi bon autant de chevaux. Mais avec un poids de 2 267 kg, il fallait bien doter cette unité d’une puissance suffisante pour éviter les mauvaises surprises. La version Coupé offre une autonomie de 545 km et un design remarquable : elle a subi plusieurs modifications, notamment sur les bas de caisse, désormais peints de la couleur de la carrosserie, tandis que les insignes et les enjoliveurs arborent maintenant un noir brillant sportif. L’ensemble est accentué par la présence exclusive de la couleur « Vert Magma ». Parmi ses équipements, on trouve des technologies de pointe telles que le contrôle des applications, le capteur de stationnement arrière, le capteur de pluie, le régulateur de vitesse adaptatif, les jantes en alliage ou encore le freinage d’urgence automatique. La version RS est disponible à partir de 62 000 €.

Galerie d’images de la gamme RS Skoda
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